Le commerce plus ou moins ambulant
Par Kary, lundi 11 février 2008 à 12:30 :: VIVRE AU SENEGAL :: #357 :: rss
Comme dans nombre de pays pauvres où le chomage est massif, beaucoup de gens se lancent dans le petit commerce ambulant pour gagner quelque argent. Comme il y a peu d'argent à circuler et beaucoup de vendeurs, les bénéfices ne sont pas mirobolants.
De très nombreux produits ne se trouvent à vendre que dans la rue. Les abords des gares routières sont des lieux de prédilection pour les vendeurs ambulants du fait du nombre de clients potentiels sur les lieux. On trouve tout dans les chargements des vendeurs ambulants, mais souvent, tout sauf.... ce dont vous avez besoin aujourd'hui !
Ce petit commerce permet à de nombreuses personnes de survivre mais c'est un fléau au niveau de l'encombrement des trottoirs et une grande gène pour la fluidité de la circulation. Dilemme difficile à résoudre.
Ca l'amusait que j'ai l'idée incongrue de le photographier...
Vendeur de noix de cola...
Tous les vendeurs ambulants ne sont pas strictement ambulants. Beaucoup sont ambulants parce qu'ils n'ont pas de local commercial et qu'ils déménagent leurs marchandises tous les jours. Ils squattent un bout de trottoir qui se transforme petit à petit en marché.
Les petites caisses sur roues que l'on voit sur la photo du dessous sont les succursales d'une dibiterie. Une dibiterie est un endroit où l'on grille la viande de mouton sur un feu de bois.
Ces petites charettes servent donc à vendre de la viande de mouton grillée, elles contiennent ou un réchaud à gaz ou un fourneau à charbon de bois. On en trouve partout le soir et jusqu'à très tard dans la nuit. C'est pas cher, beaucoup de gens se nourrissent comme cela le soir.

La charette à bras est plus classique. Souvent spécialisés dans les fruits ou les légumes, les commercants arrivent le matin et repartent souvent très tard le soir. Fréquentes dans les rues de Dakar, elles créent souvent des embouteillages sévères.









Commentaires
1. Le lundi 11 février 2008 à 23:35, par NinieB.
2. Le lundi 17 mars 2008 à 13:57, par Kassoumay
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