Des femmes nues maudissent le chef
Cameroun ... Source : Bonaberi.com
Un fort déploiement des forces de sécurité a entouré la cérémonie traditionnelle qui a eu lieu samedi dernier à Sodiko, ville de Douala.
A travers des correspondances signées de certains patriarches et fils de la localité, le président de la République et le Premier ministre ont été largement informés, quelques jours auparavant, des conséquences malheureuses que pourrait entraîner la cérémonie d'intronisation traditionnelle du chef de 3è degré de Sodiko, village de l'arrondissement de Douala 4ème. Les signataires de ces documents qui ont pris fait et cause pour un autre prétendant au trône, Ndambwe Guillaume Marcel, indiquaient qu'ils allaient, samedi 12 avril, "s'opposer vigoureusement " à l'installation de Essombey Ndambwe Ness Ruben comme chef, parce que ce dernier n'appartient pas au foyer régnant.
En dépit de l'arrêté du préfet du Wouri qui entérine sa désignation comme chef par les notables de Sodiko. Le 10 avril dernier, le groupe de patriarches acquis à Ndambwe Guillaume Marcel avait d'ailleurs, au cours d'une conférence de presse, donné des arguments nécessaires à la compréhension de la succession à la tête de cette chefferie, à travers quelques documents historiques appartenant aux différents chefs de Sodiko et actuellement en possession de Ndambé Guillaume Marcel, mais surtout annoncé l'apocalypse samedi dernier à Sodiko. Mais le pire a été évité et le samedi noir annoncé n'a pas eu lieu. Toutefois, l'installation du nouveau chef, désigné depuis 2004, ne s'est pas faite dans la sérénité. Et pour cause. > Lire la suite
vendredi 18 avril 2008 lu 510 fois