Je vous explique en deux mots.

Imaginez par exemple, que pour la 14 ème fois en 8 ans le ministre de machin change, c'est rien qu'un exemple hein ! La presse a, bien sur, le droit de parler de la couleur de la nouvelle moquette du bureau du ministre tout neuf, c'est de l'info. Et, même de critiquer la couleur, c'est de la critique constructive.

Mais quand des torchonneux se lancent dans des critiques totalement négatives pour dire, c'est encore un exemple, que des ministres à durée de vie limitée commencent par changer la décoration de leur bureau avant quoi que ce soit d'autre et que c'est peut être du gaspillage, et bien, c'est du dénigrement stérile. Dans certains cas, même, de l'atteinte à la sureté de l'état.

Tu comprend ? Non ? C'est pourtant simple...

La presse a le droit de tout dire sauf ce qui pourrait ternir l'image du pays à l'extérieur et ce qui donne des boutons au chef ou le met dans une grosse colère ou ce qui est grossier... Grossier ? Ben oui... Parler de comptes banquaires offshore, c'est grossier... Et en plus, c'est anti-national, puisque les bailleurs de fonds risquent de rechigner pour passer à la caisse...

T'as tout bien compris ? Oui, mais tu te demandes comment tu peux savoir ce qui clean à écrire ou pas, vu que t'as qu'une maitrise. Facile, tu fais relire tes brouillons par le ministre de l'information...