Je suis peut être futile, enfantin, inconséquent. Soit. Mais rien ne vous oblige à lire un de mes posts, il est plus facile de l'ignorer que de le lire. Surtout vu ma syntaxe, faut l'avouer. Et, si d'aventure il y avait trop de posts que vous ignioriez et que vous trouviez le déchet trop important à votre goût, il vous est loisible d'éviter ce blog, histoire de ne pas perdre votre précieux temps. Y'a pas d'interrogation et ça compte pas pour la promotion.

Moi, je me dis, mais cela n'engage évidemment que moi.

Ce monsieur, sans doute un intellectuel intellectualisant toute la sainte journée pour le plus grand bénéfice du Sénégal, me rappelle les gens qui vont lire un article dont le titre est quelque chose du genre : La femme de l'émigré, agée de 12 ans, se fait enceinter par son frère de lait et accuse un djinn de l'avoir violée à 38 reprises ces 10 dernières années. Perplexité des enquéteurs qui se demandent si elle fabule. Le titre est explicite, le lecteur qui va lire l'article sait grosso modo ce qu'il va y trouver. Cela n'empêche pas certains lecteurs de mettre des commentaires du genre : les journalistes sont des nullards qui ne font rien que nous divertir avec des articles qui nous apprennent rien au lieu de chercher jour et nuit des solutions pour développer le pays et aider nos mamans..

Ce monsieur me dit qu'il ne viendra plus me lire. Ben, il fait comme il veut, c'est entrée gratuite et sortie libre. Je le regretterais pas. Les gens qui croient que parce que les choses sont graves, pas toutes quand même, elles doivent être dites sur un ton tragique et compassé m'ennuient profondément. Les gens qui se sentent obligés de faire semblant d'oeuvrer au développement du pays 24h/24, 365 jours par an, me sont suspects. Je les soupsonne de ne jamais être plus convaincus et convainquant qu'autours des 3 normaux (cérémonie du thé qui peut durer 2 bonnes heures)... Et, cachés derrière leur clavier. Clavier qui ne leur sert bien souvent qu'à chasser la minette ou le passeport Schengen... Toujours, avec abnégation et pour développer le pays, bien sûr. Faut pas se tromper sur leurs motivations.

En conclusion de ce texte brillant comportant une introduction qui cerne à merveille le sujet de l'article, une thèse et une antithèse, modèles du genre, j'en arrive à la conclusion, qui, j'en ai peur, sera un peu plus faible puisque je n'ai pas eus le temps de relire mes cours de terminal concernant cette partie des dissertations.

Le seul à qui je peux faire perdre du temps, c'est moi. Mon temps m'appartenant, j'en fais ce que je veux. Si d'aucuns, préfèrent se cultiver en regardant les feuilletons brésiliens sur la RTS, je comprends et respecte leur choix, aussi bizarre soit-il.

Y'a quand même une question qui me taraude, pourquoi se sentent-ils obligés de perdre du temps à me dire que je ne les intéresse pas ou comme certains autres qu'ils me couperaient bien les... Vous savez quoi.