Une telle puissance de communication laisse pantois. Comment peut on savoir où ont lieu les prochaines consultations ? Participer financièrement ? Donner son avis ?

Pourtant, les assises, c'est histoire de communication et de réflexion, il me semble non ?

Comment justifier que plus de 80 organisations ne soit pas capables de retranscrire une conférence de presse si ce n'est par le désintérêt et l'indifférence vis à vis de la population au nom de qui se font les assises.

Incapacité d'aller jusqu'au bout d'une démarche. Encore et toujours.

Le mode de pensée des participants aux assises est archaique, toujours vieux style, d'avant la communication, de l'époque d'avant internet, de l'époque où le seul pouvoir et désir des citoyens, c'était d'obéir et de suivre bêtement les leaders.

Ces gens là, quelles que soit leurs qualités, leurs désirs de changement ne sont pas de ce siècle et ne peuvent, donc, être les artisans de la modernisation mentale et comportementale du Sénégal, modernisation nécessaire pour sortir de la pauvreté.

Le Sénégal a besoin de rupture et ils n'en seront pas les intruments.