"J'avais constaté, lorsque j'étais étudiant, que nous manquions d'activités pour attirer les touristes, d'autre part, je m'étais demandé comment nous libérer du pétrole pour promener les touristes. Je m'en étais ouvert, à l'époque, à mon directeur de thèse qui m'avait vivement encouragé à poursuivre mes recherches. Ce que j'ai fait avec un certain succès. J'ai donc récupéré des gènes de furet que j'ai injecté dans l'ADN d'un cheval ce qui nous a donné le cheval à trois places.

Nous avons réussi à produire des chevaux à 4 et même 5 places. Mais seul celui à 3 places est fonctionnel, ceux à 4 ou 5 places plient par le milieu lorsqu'on les charge, question de portée.

A la rigueur utilisables pour véhiculer des sénégalais de brousse, ils se révèlent trop fragiles pour les occidentaux tous plus ou moins surchargés pondéralement. Nous présentons donc celui à 3 places et nous continons à travailler sur des 4 ou 5 places, avec une paire de pattes supplémentaire. Ce que nous espérons obtenir grâce à des gènes de mille-pattes."