Plus on grimpe bas, moins on risque de tomber de haut lundi 30 novembre 2009
Wade est un adepte des lendemains qui chantent. Aujourd'hui on pleure, demain on chantera. Oh que oui ! Foi de politicien pds...
Comme il y a toujours un lendemain au lendemain, nous sommes partis pour ne chanter qu'au paradis que nous espérons visiter le plus tard possible.
Je comprends, puisque sans être tout à fait aussi intelligent, instruit et génial visionnaire que Wade & fils, ma mère ne m'a tout de même pas fait totalement abruti, je comprends donc que le temps économique et politique ne se situe pas dans "l'ici et le maintenant". Faut du temps au temps. Soit !
Mais quand le temps nous fait progresser plus bas que ce que nous étions il y a 9 ans, je m'inquiète. Normal.
Les incurables optimistes pourront se consoler avec la remarque d'un de mes petits enfants : "plus on grimpe bas, moins on risque de tomber de haut" (je ne garantis pas que cela soit réellement de lui).
En 9 ans Wade a été incapable de tenir une seule de ses promesses. Et, quand il semble qu'il en ai tenu une, celle-ci se révèle à l'usage très différente du plan annoncé, différente dans le style calamiteux bien sûr. De ce côté là nous n'avons jamais eu de bonnes surprises.
Le Festival mondial des arts nègres qui était sensé faire rentrer des montagnes d'argent dans le pays va sans doute être repoussé pour la xième fois. A ce propos, ceux qui accusent Wade & fils d'être plus français que sénégalais sont très injustes. A défaut d'autres choses, les duettistes ont conservé la fluctuante notion sénégalaise du temps et des délais. Ce festival aussi inutile que douteux politiquement a déjà englouti le budget de quelques hopitaux et lycées. Pour le relancer, cela va coûter encore 30 ou 40 milliards sur le budget 2010, et s'il est encore repoussé, le budget 2011 va encore être mis à contribution. Tout cela pour une manifestation dont personne, hormis les artistes principaux bénéficiaires, n'est capable d'expliquer l'intérêt. Juste la récurrente obsession wadienne de laisser son nom quelque part.



















Aucun commentaire pour le moment.
Leave a comment