Quand je parle des folles nuits de Dakar, certains d'entre vous, les esprits les plus mal tournés, pensent tout de suite aux nuits où l'on fait des folies de son corps. Vous devriez me connaitre mieux, je ne parle jamais de choses vulgaires. Ou alors si peu et si rarement qu'on n'en parle même pas. D'ailleurs n'en parlons plus.

D'autres immédiatement pensent aux nuits de la jet set dakaroise : boites de nuit (night clubs pour les branchés) avec salon Vip, du genre à payer 45000 cfa (70 euros) pour avoir le droit :
- 1) d'accéder au statut de Vip pour une soirée, ça aveugle les gazelles et permet de le emballer plus facilement et, surtout, ça booste monsieur question libido
- 2) de se faire exploser les tympans par des basses diaboliques tout en se faisant écraser les pieds, dans une tenace odeur de transpiration vaguement couverte par des flagrances d'eau de toilette made in Sandaga,
- 3) de siroter un coca tiédasse (le 1er est gratuit, le second ? Vous avez intérêt à le déguster lentement, au prix où il est). > Lire la suite