source IRIN

Au Sénégal, de nombreuses femmes refusent d’emmener avec elles dans les transports en commun les enfants handicapés mentaux ; les familles cachent les enfants atteints de troubles mentaux ou neurologiques, et certains parents les renient purement et simplement. Autant de comportements qui reflètent la stigmatisation virulente dont font l’objet les parents d’enfants atteints de ces maladies généralement méconnues.

« Au Sénégal, on utilise la notion d'anormalité, quel que soit le handicap, mental ou physique », a dit Ngor Ndour, psychologue spécialiste des troubles mentaux chez l’enfant. > Lire la suite