L'ile d'habitation est si éxigue que les habitants qui possèdent des charettes les garent au pied du cimetière, sur le chemin qui fait le tour de l'ile. Ce chemin rejoint une digue qui permet d'accéder aux champs distant d'une petite dizaine de kilomètres.

Les tombes sont creusées dans les coquillages, sous les baobabs. La partie musulmane du cimetière se trouve au bout de l'ile.

Ce cimetière est un endroit incroyable, magique, le calme et la sérénité y règnent, l'ambiance n'y a rien de lugubre, le mot qui caractériserait le mieux un pareil lieu serait repos.

Le cimetière devient verdoyant pendant l'hivernage, il sera nettoyé par l'ensemble des villageois le week-end précédent la Toussaint.